Annuaire de blogs over-blog Créer un blog
Mode et beauté avec Plurielles.fr
Un blog sélectionné par
Mardi 16 juin 2009
Je viens de terminer Ex and the City d'Alexandra Heaminsley. Il est vrai que j'avais prévu de lire Marie-Antoinette de Stephan Zweig mais quand il est arrivé dans ma boite au lettre, j'ai été faible et j'ai commencer à lire quelques pages. Puis quelques autres et finalement je l'ai lu en entier!! Ce drole de livre se présente comme un manuel de survie pour toutes les filles qui viennent de se faire larguer par leurs mecs. On suit l'auteur, auto-proclamée reine des larguées, qui une fois de plus vient de rompre avec son fiancé.  Elle nous raconte tout de son largage,  ce qu'elle a ressenti, tout ce qu'elle a fait pour remonter la pente. Son récit est emaillé d'exemples de grandes amoureuses et d'analyses scientifiques (on y apprend par exemple que la cause de tout nos malheurs c'est une hormone joliment nommé l'ecytocine!).
Même si je ne viens pas de me faire larguer par mon mec, (et que donc je n'avais pas besoin de me reprendre en main) , j'ai bien aimé. J'ai bien ri. en le lisant. C'est écrit avec beaucoup d'humour, de peps! C'est un vrai régal. Merci à Suzanne de Chez les filles et aux éditions Belfond pour cette découverte.
Je n'aurai peut-être pas eu l'idée de l'acheter toute seule et ça aurait été bien dommage!! A garder dans un coin de sa bibliothèque et à ressortir en cas de largage :)

La quatrième de couv' : Après de nombreuses séparations, Alexandra Heminsley, autoproclamée « Reine des larguées », a décidé d'écrire le guide que nous attendions toutes, où l'on découvre :
1. divers exemples de plaquages particulièrement cruels et comment s'en sortir avec dignité
2. les grandes larguées de l'Histoire, de Cléopâtre à Jennifer Aniston, en passant par la reine Didon, Scarlett O'Hara, Maria Callas et même l'écrivain Lionel Shriver
3. ce qu'il faut faire ? et ne pas faire ! ? pour surmonter le cap critique des premières 24 heures
4. la stratégie de Lily : les conseils d'une serial loveuse
5. comment gérer au mieux la très délicate étape de la coupe de cheveux post-rupture
6. ce qui se passe, scientifiquement parlant, quand on est larguée et que, bonne nouvelle, ça se soigne !

Et encore huit autres chapitres bourrés de fantaisie et d'humour, fourmillant d'astuces pour se sortir avec grâce des situations désespérées et découvrir que l'adage « Un de perdu, dix de retrouvés » se vérifie toujours...

Prochaine lecture : Bon bah cette fois je me replonge dans Marie-Antoinette pour ne plus en sortir avant de l'avoir fini
Par lilli - Publié dans : lecture
Ecrire un commentaire - Voir les 1 commentaires - Recommander
Mercredi 10 juin 2009

Dernière lecture en date (oui enfin pas tout à fait, j'ai finit un autre roman entre temps dont on reparlera plus tard) : Le magasin des suicides de Jean Teulé. Ca faisait un moment que ma route croisait celles des romans de cet auteur à la FNAC sans que je me décide à en acheter un pour voir. Et puis finalement la curiosité l'a emporté et j'ai pris Le magasin des suicides. L'histoire est celle de la famille Tuvache qui tient depuis dix générations un magasin d'un genre un peu particulier : tout pour réussir son suicide que vous préferiez mourir par pendaison, par poison ou en vous faisant harakiri. Le suicide étant monnaie courante dans ce monde, les affaires marchent bien. Mais c'est sans compter sur l'arrivée du petit dernier de la famille, Alan, un optimiste né.
J'ai bien aimé. Ca se lit bien. L'idée est originale. Plusieurs passages m'ont carrement fait rire. Je ne saurai trop vous le conseiller!! Moi pendant ce temps je vais lire Le Montespan puis je me plongerai sans doute dans la trilogie des poetes maudits! Je crois donc qu'on reparlera de Jean Teulé très prochainement ici! Affaire à suivre...

La quatrième de couv' : "Vous avez raté votre vie ? Avec nous vous réussirez votre mort"
Imaginez un magasin où l'on vend depuis dix générations tous les ingrédients possibles pour se suicider. Cette petite entreprise familiale prospère dans la tristesse et l'humeur sombre jusqu'au jour abominable où surgit un adversaire impitoyable : la joie de vivre...

Prochaine lecture : Marie-Antoinette de Stephan Zweig en parallele avec Je reviens te chercher de Guillaume Musso

Par lilli - Publié dans : lecture
Ecrire un commentaire - Voir les 2 commentaires - Recommander
Mercredi 27 mai 2009

Dans mes lectures de vacances, il y avait L'ame du Mal de Maxime Chattam. Ce thriller haletant raconte l'histoire d'un tueur en série que traque le profiler Joshua Brolin. Alors qu'il était sur le poing de tuer sa troisième victime, Leland beaumond est tué par l'inspecteur Brolin d'une balle en pleine tête. L'enquete sur celui que l'on surnommait le bourreau de Portland semble close. Jusqu'au jour où une nouvelle victime est retrouvée par la police en pleine foret. S'agit-il d'un vil immitateur ? Leland beaumond adepte de la magie noire aurait-il trouvé la voie pour revenir d'outre-tombe ? L'inspecteur Brolin reprend l'enquete secondée par la dernière victime du tueur, Juliette Lafayette, etudiante en psychologie.
Je n'avais encore rien lu de cet auteur et à première vu, en lisant la quatrième de couverture, je pensais que ce n'etait pas le genre de lecture qui me plairait. Un thriller qui joue sur le registre du fantastique ne me semblait pas forcément devoir être une réussite. Et bien je me suis trompée. J'ai dévoré ce roman et j'ai hate de me plonger dans les deux autres tomes de la trilogie, In tenebris et Malefices (en esperant que ce soit aussi bon). L'histoire est bien menée, le suspense maintenu tout le long. A aucun moment, l'auteur ne cede à la facilité de faire basculer son récit dans le fantastique (rappelez vous que le fantatisque selon Todorov, c'est cette proportion d'expliquer des faits ancrés dans le réel par une intervention du surnaturel. Un maitre du genre, c'est bien sur Maupassant). Ca reste ancré dans le réel jusqu'au denouement. La seule chose qui m'a surprise, c'est la manière d'écrire de l'auteur. Il a tout d'un auteur américain de par son style et pourtant il est français!!

La quatrième de couv' : Pas plus que sa jeune acolyte, l'inspecteur profileur Brolin ne pense que les sérial killers reviennent d'outre-tombe. Fût-il le monstrueux bourreau de Portland qui étouffait et vitriolait ses victimes avant de les découper avec précision. Mais le bourreau est mort et le carnage se poursuit, identique : un même rituel horrible. Le nouveau tueur agit-il seul ou fait-il partie d'une secte ? Pure sauvagerie ou magie noire ?
Brolin a peur. Cette affaire dépasse tout ce qu'on lui a enseigné. S'immerger complètement dans la psychologie d'un monstre, le comprendre afin de le cerner et de prévoir ses crimes, devenir un monstre soi-même, tels sont les moindres risques de son métier. On dit au FBI qu'il s'en faudrait d'un rien pour qu'un bon profileur aille rejoindre la galerie de ses pires clients. Peut-on impunément prêter son âme au mal ?

Prochaine lecture : Marie-Antoinette de Stephan Zweig

Par lilli - Publié dans : lecture
Ecrire un commentaire - Voir les 5 commentaires - Recommander
Lundi 4 mai 2009

Je viens de terminer Mes cheres etudes, un témoignage sur un phénomene mal connu en France : la prostitution etudiante. Laura a 18 ans, elle vient tout juste d'avoir son bac et s'apprete à s'inscrire à la fac en langues vivantes. Issue d'un milieu modeste, elle n'a d'autre choix que de travailler pour payer les factures mais peine malgré tout à joindre les deux bouts. Alors pour tenter de s'en sortir, un soir elle se met à repondre aux petites annonces d'hommes à la recherche de jeunes filles pour assouvir leurs fantasmes. Un client, puis deux, puis trois, Laura sombre dans la prostitution occassionnelle, celle de l'arrgent vite gagné.
Voici un témoignage bouleversant sur un phénomene peu connu mais qui toucherai 40000 etudiant(e)s en France. 40000 jeunes qui paient leur études grâce au sexe!! C'est édifiant. Je crois qu'on s'imagine trop la protistution cantonnée à des filles venues de l'est et qui tapinnent rue Saint-Denis ou dans certaines allées du Bois de Boulogne le soir. Mais apparement la paupérisation et la cherté des études ont amené certaines tranches de la population vers cette activité au demeurant très luccrative (Laura avoue des passes allant de 100 à 400 euros parfois plus). On peut penser ce que l'on veut des raisons qui ont poussé Laura à se protiistuer et des justifications qu'elle donne à ce qu'elle a fait rmais on ne peut pas fermer les yeux sur ce phénomène. C'est bien trop grave car combien de Laura tombent chaque jour dans cet engrenage et ne pourront plus jamais aimer ou tout simplement se regarder en face ?

La quatrième de couv' :  Issue d'un milieu modeste, Laura part faire ses études dans une grande ville française. La vie est chère, les aides sociales difficiles - sinon impossibles - à obtenir, et les horaires des petits boulots s'accordent bien mal à ceux de l'université. Le cercle de la précarité se resserre, Laura ne semble plus avoir d'autre choix que d'abandonner ses études.Un soir, surfant sur Internet, elle découvre un type d'annonces très particulier : les " rencontres vénales ". Poussée par un besoin impératif d'argent, elle répond à une offre. En un clic, sa vie bascule dans le monde infernal de la relation tarifée. Laura n'est pas seule à se battre avec cette sombre réalité. Des milliers d'étudiantes sont enfermées dans une vie qu'elles n'ont pas choisie. En osant dévoiler son histoire, Laura espère lever l'un des grands tabous de notre société.

Par lilli - Publié dans : lecture
Ecrire un commentaire - Voir les 3 commentaires - Recommander
Lundi 27 avril 2009

J'ai terminé il y a quelques jours Shoe Addicts de Beth Harbison. C'est l'histoire de quatre femmes unies par une même passion : les chaussures! Le jour où Lorna acculée par les dettes, se rend compte qu'elle ne peut plus acheter de chaussures, elle décide de passer une petite annonce pour monter un club d'accro aux chaussures. Repondent à son appel, Helene la femme d'un sénateur en vue, Joss, nounou qui ne reve que d'echapper à son patronne tyrannique et Sandra, hotesse de téléphone rose completement agoraphobe. Ces quatre là vont se reunir regulièrement pour echanger des escarpins mais aussi leurs petits et grands secrets.
Des héroines pretent à tout pour une paire de chaussures de créateur. Pas de doute, on est bien là en présence d'un roman à ranger dans la catégorie  chick-lit. Néanmoins c'est agréable, ça se lit bien. C'est parfois drôle, parfois un peu grinçant aussi. Bref une bonne lecture pour se détendre en vacances ou dans le métro.


La quatrième de couv'
: Dans leur domaine, ces quatre-là font la paire. Pas un escarpin, pas un soulier, une mule, une ballerine, n'échappent à leur vigilance. Ni à leur carte bleue. En matière de chaussures, personne ne leur arrive à la cheville. Quel que soit l'état de leurs finances ou de leurs amours, Lorna, Hélène, Sandra et Joss se damneraient pour une paire de sandales, pourvu qu'elles soient au goût du jour. Une passion commune dont elles ont fait un club… Mais un talon haut ne suffit pas toujours à remonter un moral à plat : au-delà du simple échange de mocassins, c'est leur vie qu'elles se mettent bientôt à partager. Toutes ensemble, elles se mettent à rêver d'une existence à leur pointure… ça ne coûte rien d'essayer !

Prochaine lecture : La 13ème marche

Par lilli - Publié dans : lecture
Ecrire un commentaire - Voir les 2 commentaires - Recommander
Mardi 7 avril 2009

J'ai terminé mon premier roman de Douglas Kennedy. On m'avait beaucoup parlé de cet auteur et je me suis enfin décidé à le lire. J'ai choisit  La femme du Ve pour commencer mon incursion dans son univers. L'histoire est celle d'Harry Ricks un américain fraichement débarqué à Paris. Il est en instance de divorce, a perdu son job pour avoir fricotté avec une de ses etudiantes et reve d'écrire un roman. Il s'installe dans une chambre de bonne, trouve un job de veilleur de nuit grâce à la communauté turque et un soir alors qu'il fréquente un salon mondain tenu par une américaine, il fait la connaissance de Margit Kadar. Cette dernière le séduit et il n'a qu'une envie la revoir. Il s'en suit des rencontres tous les trois jours de 5 à 7 au domicile de cette femme qui peu à peu va se reveler dangeureuse.
J'ai été un peu surprise par la façon dont ce roman se termine. Douglas Kennedy cède un peu à la facilité et choisit la voie du fantatisque créant une rupture avec tout ce qui précède. Cela a de quoi surprendre. L''ensemble fonctionne malgré tout assez bien, on se laisse prendre à l'intrigue. Personnellement, je l'ai lu très vite mais si j'avais su j'aurai sans doute choisit un autre de ses romans pour commencer.


La 4ème de couverture : Quand il débarque à Paris, Harry Ricks est au fond du trou. Une récente série de désastres personnels l'on poussé à quitter précipitamment les États-Unis. Échoué au fin fond du Xe arrondissement, notre Américain à Paris a bien du mal à joindre les deux bouts. C'est alors qu'il fait la connaissance de Margit, une belle et mystérieuse Hongroise. Bientôt, Harry succombe à une passion dévorante pour cette femme sensuelle et plus âgée, à qui il ne tarde pas à raconter tous ses secrets. Sa vie va soudain prendre une tournure inattendue...

Prochaine lecture : Shoe addicts de Beth Harbinson
 

Par lilli - Publié dans : lecture
Ecrire un commentaire - Voir les 5 commentaires - Recommander
Vendredi 13 mars 2009

J'ai terminé Hell de Lolita Pille. Ce livre m'intriguait depuis un certain temps, je l'ai donc acheté et lu le week-end dernier. Dès le début le ton est donné : « je suis une pétasse » déclare Hell. Jeune, belle et riche, elle passe ses journées à faire du shopping dans les boutiques de l’avenue Montaigne et ses nuits dans les boites branchées de la capitale à boire et se défoncer à la cocaïne. Jusqu’au jour où elle rencontre Andréa, son alter ego masculin. C’est l’amour fou entre eux. Pendant six mois ils vont vivre une grande histoire d’amour mais les vieux démons de Hell ressurgissent et brise le couple.

Apparemment, ce livre a fait beaucoup parlé de lui à sa sortie en 2002. Après l’avoir lu, je crois qu’en effet ce roman ne peut pas laisser indifférent. On aime ou on déteste. Moi, j’ai adoré. D’abord à cause de l’écriture. Le roman est entièrement écrit à la première personne. C’est incisif, arrogant, cynique à l'image de l'héroine. Les thèmes abordés le sont sans mièvrerie même si quelquefois cela fait un peu cliché.
 

La quatrièlme de couverture :" Je suis une pétasse. Je suis un pur produit de la Think Pink generation, mon credo : sois belle et consomme. " Hell a dix-huit ans, vit à Paris Ouest se défonce à la coke, est griffée de là tête aux pieds, ne fréquente que des filles et des fils de, dépense chaque semaine l'équivalent de votre revenu mensuel, fait l'amour comme vous faites vos courses. Sans oublier l'essentiel : elle vous méprise profondément... Jusqu'au soir où elle tombe amoureuse d'Andréa, son double masculin, séducteur comme elle, et comme elle désabusé. Ensemble, coupés du monde, dans un corps à corps passionnel, ils s'affranchissent du malaise qu'ils partagent. Mais les démons sont toujours là, qui veillent dans la nuit blanche de ces chasseurs du plaisir.


Prochaine lecture : La femme du V°  de Douglas Kennedy.
Par lilli - Publié dans : lecture
Ecrire un commentaire - Voir les 2 commentaires - Recommander
Mercredi 4 mars 2009

J’ai terminé Disparu à jamais de Harlan Coben. Will Klein vient de perdre sa mère quand le roman débute. En rangeant ses affaires, il découvre une photo de son frère Ken confirmant ce qu’elle lui a révélé peu de temps avant de mourir :celui que tout le monde croyait mort est bien vivant. Il se cache pour échapper à la police qui l’accuse du meurtre de sa petite amie commis onze ans plus tôt . Mais Will n’a pas le temps de se réjouir. Quelques jours plus tard, sa fiancée Sheila disparaît à son tour. Interrogé par le FBI sur cette disparition mystérieuse, Will découvre que celle qui partageait sa vie, n’est pas ce qu’elle prétendait être. Il commence alors à fouiller dans le passé de la jeune femme et découvre qu’elle était lié à Ken. Will décide alors de mener l’enquête quitte à découvrir des choses qu’il n’aimera pas forcément.

Voilà un excellent thriller. Harlan Coben est un maitre dans l'art de menager le suspense. Personnellement, j’ai littéralement dévoré les deux cents dernières pages !! Je voulais à tout pris connaître la fin de l’histoire et je n'ai pu lacher le livre que la dernière page achevée.  Je ne suis pas une inconditionnelle du genre mais je crois bien que je vais poursuivre ma lecture de romans policier. Celui-ci m'ayant donné l'envie de lire d'autres titres de cet auteur!

La quatrième de couv' : Livingston, banlieue de New York. Il y a onze ans, Ken Klein, accusé d’avoir violé et étranglé sa petite amie, disparaissait à jamais, emportant avec lui la vérité sur ce meurtre aussi atroce qu’inexplicable... Convaincu de l’innocence de son frère, Will s’est résigné à cette fuite sans retour. Jusqu’au jour où il apprend que, revenu sur les lieux du crime, Ken a été aperçu dans le cimetière de la ville... Bientôt, Will voit sa fiancée le quitter sans explication... Pur hasard ? Difficile à croire. Brutalement plongé au cœur d’une ténébreuse affaire, il est temps que Will comprenne que les deux êtres qui lui sont le plus chers, sont peut-être ceux qu’il connaît le moins...

Prochaine lecture : Hell de Lolita Pille

Par lilli - Publié dans : lecture
Ecrire un commentaire - Voir les 3 commentaires - Recommander
Mardi 24 février 2009

Il y a quelques temps déjà, j'ai terminé Le cinquième enfant de la romancière brittanique, Doris Lessing. Ce court roman (à peine 200 pages) raconte l'histoire de David et Harriet depuis leur rencontre à une fete d'entreprise. Ces deux-là se ressemblent, partagent la même conception de la vie et c'est donc tout naturellement qu'ils se marient et décident de fonder une famille. Un puis deux puis trois puis quatre enfants naissent successivement dans la grande maison que le couple a acheté dans la banlieue de Londres. C'est le bonheur. Jusqu'au jour où Harriet tombe enceinte pour la cinquième fois. Là tout bascule. Tout d'abord, sa grossesse se revele particulièrement éprouvante. Une fois l'enfant né, rien ne s'arrange. Il est plus grand  et plus fort que les autres et suscite la peur au point que la maison si vivante avant, se vide petit à petit de ses occupants. La famille si heureuse au départ, va completement se disloquer à cause de lui.
Encore une fois, c'est pour moi un premier roman. C'est en effet la première incursion que je fait dans l'oeuvre de Doris Lessing. Je ne sais pas comment sont les autres ouvrages mais celui-là est particulièrement dur, troublant et déroutant si je puis dire.D'ailleurs, Doris Lessing définit elle-même son livre comme une « horror story » C'est tout dire!! Ce roman traite d'un sujet difficile : la différence. Ben, le cinquième enfant des Lovatt est en effet différent, anormal au point même qu'Harriet voit dans son fils un gnome, descendant direct d'un peuple oublié qui aurait vécu sur terre bien avant les hommes. En tout cas, ce livre laisse une impression douce-amere. Je ne detaillerai pas plus, je préfère vous recommander de le lire!! Moi je vais me plonger dans la suite, Le monde de Ben :)

Quatrième de couverture :
Pour Harriet et David, couple modèle, qui a fondé une famille heureuse, l'arrivée du cinquième enfant inaugure le temps des épreuves. Fruit d'une grossesse difficile, anormalement grand, vorace et agressif, Ben suscite bientôt le rejet des autres enfants, tandis que les parents plongent dans la spirale de l'impuissance et de la culpabilité. La romancière du Carnet d'or, prix Nobel de Littérature 2007, mêle ici de façon impressionnante réalisme et fantastique, dans une fable cruelle qui met à nu l'envers et le non-dit des relations familiales.

Prochaine lecture : Disparu à jamais de Harlan Coben

Par lilli - Publié dans : lecture
Ecrire un commentaire - Voir les 2 commentaires - Recommander
Jeudi 12 février 2009

Les livres et moi, c'est depuis toujours une grande histoire d'amour. j'en lis beaucoup et j'en acheter tout autant. C'est simple, chaque fois que je fais un tour à la FNAC et je repars toujours avec quelques romans sous le bras. Tout ça pour dire que, je ne pouvais donc pas passer sur le tag qui circule sur les blogs depuis quelques jours (Merci Jade).



* Plutôt corne ou marque-page ? Sacre bleu, corner un livre, jamais!! J'utilise toujours un marque page. J' ai quelques marque page mais quand ils sont tous pris et bien j'utilise ce qui me tombe sous la main.
* As-tu déjà reçu un livre en cadeau ? Oui. Mais ça n'arrive pas souvent! je crois que les gens ont peur que j'ai déjà lu le livre qu'il voudrait m'offrir :) C'est dommage, j'adore qu'on m'offre des livres!
* Lis-tu dans ton bain ? Oui, j'ai pris l'habitude d'emmener mon livre jusque dans ma baignoire.
* As-tu déjà pensé à écrire un livre ? J'y pense.
* Que penses-tu des séries de plusieurs tomes ? Je n'ai rien contre du moment que l'auteur sait s'arreter quand il le faut. D'ailleurs j'ai déjà  lu quelques sagas parmi lesquelles Harry Potter bien sur mais aussi des choses comme Fortune de France de Robert Merle.
* As-tu un livre culte ? ouh, là, oui plusieurs
* Aimes-tu relire ? Paradoxalement non, je n'aime pas relire. Serait-ce du à tout ce que j'ai du relire à cause de ma maitrise de lettres modernes ?
* Pour ou contre rencontrer les auteurs des livres que l’on a aimés ? Ni pour, ni contre.
* Aimes-tu parler de tes lectures ? oui c'est quelque chose que j'adore. D'ailleurs, chaque fois que j'ai terminé un livre, j'écris une note sur ce blog
* Comment choisis-tu tes livres ? J'adore fureter sur les tables chez mon libraire. Je me laisse prendre par la quatrième de couverture ou par un titre. Sinon je note aussi des fois des idées de lecture au cours de mes perégrinations sur les blogs
* Une lecture inavouable ? Non, j'assume toutes mes lectures. J'avoue avoir lu aussi bien Paul-Loup Sulitzer que Brantôme ou Balzac
* Des endroits préférés pour lire ? Non pas d'endroit préférés. je lis partout où je peux..
* Un livre idéal pour toi serait... Un livre qui m'empecherai de manger et de dormir tant que je ne l'aurai pas terminé.
* Télé, jeux-vidéos ou livres ? Un livre d'abord mais j'aime aussi les jeux vidéos
* Lire et manger ? Non je ne mange pas en lissant. En plus je ne supporte pas les taches sur un livre.
* Lecture en musique, en silence ou peu importe ? En silence. 
* Livre électronique ? Ah ça non plus, je ne peux pas. J'aime trop tourner les pages.
* Es-tu pour le partage des livres ou préfères-tu une bibliothèque séparée de la personne avec qui tu vis ? Je vis seule donc la question ne se pose pas. Mais je suis très possessive avec les livres donc je crois que je preférrerai une bibliothèque séparée!
* As-tu des livres dédicacés ? Oui.
* Tu lis quoi en ce moment ? Disparu à jamais de Harlan Coben

Je passe ce tag à qui le veux :)

Par lilli - Publié dans : lecture
Ecrire un commentaire - Voir les 0 commentaires - Recommander

Rémunération de l'auteur

Présentation

Calendrier

Juillet 2009
L M M J V S D
    1 2 3 4 5
6 7 8 9 10 11 12
13 14 15 16 17 18 19
20 21 22 23 24 25 26
27 28 29 30 31    
<< < > >>

Recherche

Publicité

Blog : Décoration sur over-blog.com - Contact - C.G.U. - Rémunération en droits d'auteur - Signaler un abus