Le quotidien d'une trentenaire parisienne
J'ai terminé mon premier roman de Douglas Kennedy. On m'avait beaucoup parlé de cet auteur et je me suis enfin décidé à le lire. J'ai choisit La femme du Ve pour commencer mon incursion dans son univers. L'histoire est celle d'Harry Ricks un américain fraichement débarqué à Paris. Il est en instance de divorce, a perdu son job pour avoir fricotté avec une de ses etudiantes et reve d'écrire un roman. Il s'installe dans une chambre de bonne, trouve un job de veilleur de nuit grâce à la communauté turque et un soir alors qu'il fréquente un salon mondain tenu par une américaine, il fait la connaissance de Margit Kadar. Cette dernière le séduit et il n'a qu'une envie la revoir. Il s'en suit des rencontres tous les trois jours de 5 à 7 au domicile de cette femme qui peu à peu va se reveler dangeureuse.
J'ai été un peu surprise par la façon dont ce roman se termine. Douglas Kennedy cède un peu à la facilité et choisit la voie du fantatisque créant une rupture avec tout ce qui précède. Cela a de quoi surprendre. L''ensemble fonctionne malgré tout assez bien, on se laisse prendre à l'intrigue. Personnellement, je l'ai lu très vite mais si j'avais su j'aurai sans doute choisit un autre de ses romans pour commencer.
La 4ème de couverture : Quand il débarque à Paris, Harry Ricks est au fond du trou. Une récente série de désastres personnels l'on poussé à quitter précipitamment les États-Unis. Échoué au fin fond du Xe arrondissement, notre Américain à Paris a bien du mal à joindre les deux bouts. C'est alors qu'il fait la connaissance de Margit, une belle et mystérieuse Hongroise. Bientôt, Harry succombe à une passion dévorante pour cette femme sensuelle et plus âgée, à qui il ne tarde pas à raconter tous ses secrets. Sa vie va soudain prendre une tournure inattendue...
Prochaine lecture : Shoe addicts de Beth Harbinson